reconversion
29/11/2010 11:44 par bonnyportmore
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reconversion
29/11/2010 11:44 par bonnyportmore
Face à une situation qui nous fait souffrir, une solution s'impose changer ! Encore faut -il reconnaitre et admettre cette souffrance... J'ai mis du temps avant de me rendre compte que quelque chose n'allait plus. Des bouffées d' angoisse, la boule au ventre chaque matin, cette désillusion et tristesse envers des enfants qui perdent leurs rêves et semblent blasés. Une élève me dit qu'elle va à l'école car sa maman l'oblige, elle a 5 ans et là mes convictions tombent, est-ce qu' à cet âge on ne devrait pas avoir du plaisir dans toutes les petites choses ? La réalité est tout autre apparemment...
Difficile alors de s'avouer que cette réalité ne nous correspond plus , qu'il faut penser à tourner la page. Et là tout semble difficile car on ne sait plus vraiment à quoi se raccrocher, on perd une partie de son identité, une partie de soi. Je ne sais plus vraiment ce qui me convient, je ne sais plus me définir, mes contours fuient...
Alors on cherche dans le regard des autres un indice qui pourrait nous définir. On attend des autres un signe car au fond de nous plus rien n'existe vraiment, tout s'est évaporé. Impression d'être qu'une ombre.
double
22/11/2010 14:13 par bonnyportmore
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double
22/11/2010 14:13 par bonnyportmore
Le diagnostic est tombé et se confirme : trouble bipolaire de type II et personnalité Borderline. Vivre avec .
Tenir compte de mon hypersensibilité, de ma grande empathie, de ces émotions qui sont dures à gérer. Des hauts et des bats comme on dit, avec une alternance entre des phases d' hypo manies où tout semble possible:je me sens forte , invulnérable, capable de tout ,une bombe d'énergie! Puis ça redescend d'un seul coup, au plus bas (dépression majeure comme on dit) où tout parait sombre sans avenir , avec de l'angoisse, une envie d'abandonner. Alors oui ce n'est pas une maladie grave, je ne suis pas en danger de mort mais le quotidien avec cette instabilité est parfois très dure à vivre, empreinte de souffrance, d'incertitude, de perte d'identité, de confiance en soi, de perte d'énergie.
Je dois composer avec tout ça car ça fait parti de moi , je n'y peux rien. Je ne suis pas ma maladie mais je ne peux la nier. Je dois prendre soin de moi ,en ce qui concerne mes relations personnelles et mon travail.
l'air des rails
07/07/2010 11:33 par bonnyportmore
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l'air des rails
07/07/2010 11:33 par bonnyportmore
"Rose c’est Paris" se réfère au pseudonyme que s’était choisi Marcel Duchamp : "Rrose Sélavy" (deux "r", l’un évoquant l’érotisme), mais c’est aussi "Rose sé-parée" voire phonétiquement "Roses c’est pareil" puisqu’elles sont jumelles
> Fantômas, le "maître du temps", le "mal absolu" capable de se déguiser, a inspiré les surréalistes par sa mythologie propre à bouleverser l’ordre établi du Paris classique d’alors.
Le titre d’une oeuvre de Duchamp est à l’origine d’une de nos scènes ; La Bagarre d’Austerlitz, etc, ce sont déjà des images, indépendamment de l’oeuvre proprement dite ; l’idée pour nous était d’emprunter des éléments et de les détourner ; la clé principale, c’est le jeu !" (*)
et puis : B. et Rose… B et R comme Bettina Rheims ou comme BRamly... Narcisse fait-il partie du conte ?
> dans L’air de Rails (le titre), gare d’Austerlitz quai 15 en février 2009,
Laetizia Venezia et Inge van Bruystegem semblent enfin se retrouver,
mais dans quelle tenue... L’air déraille, ou plutôt l’air débraillée
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rose c'est paris 3
07/07/2010 11:14 par bonnyportmore
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rose c'est paris 3
07/07/2010 11:14 par bonnyportmore
rose c'est paris 2
07/07/2010 11:13 par bonnyportmore
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rose c'est paris 2
07/07/2010 11:13 par bonnyportmore
rose c'est paris
07/07/2010 11:12 par bonnyportmore
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rose c'est paris
07/07/2010 11:12 par bonnyportmore
Je suis allée voir l'exposition Rose c'est paris à la BNF. L'exposition commence par un film de 1h de Serge Bramly qui reprend les photos pour les insérer dans une trame narrative celle d'une jeune fille qui part à la recherche de sa soeur jumelle dans paris.
Puis l'expo dévoile une série de photographies magnifiques de part leur qualité, leur esthétisme et ces femmes dénudées qui sont très féminines. A l'heure , où je me pose la question de ma féminité, de comment la développer , cette expo tombe à pic. Osée certes mais jamais vulgaire.
Quelle chance aussi de voir l'artiste en chair et en os. Elle explique ça façon de procéder: pas d'idées précises avant de créer ça vient au fur et à mesure, avec les choses qu'elle trouve dans un lieu précis. Elle se rend compte en accrochant les photos de l'omniprésence des nus féminins dans cette expo ! elle cherche une explication. Elle déshabille les femmes (les rendre transparentes, les sortir des conventions sociales....) pour les reconstruire , se les approprier.
l y a plusieurs chemins pour aborder l'univers clos de Bettina Rheims. Le premier est celui de la nudité, tendance esthète et féminine - l'anti-Lucian Freud, donc -, tendance frontale, épilée, sans trop de clair-obscur. La preuve par ses héroïnes nubiles, apprêtées, offertes, provocantes, gamines comme des naïades de luxe jouant dans un verger éternel. Ce chemin-là n'est pas pour tous les âges ni pour tous les publics, comme le fustigeait le carré blanc des émissions d'antan. Le label BNF ne doit pas occulter la chose, si française, et le visiteur de se rappeler qu'il y a un enfer pour les curiosa dans les bibliothèques bien pleines et bien fermées. Bettina Rheims, c'est chaud.
Pour raconter «Rose, c'est Paris», hommage à la ville surréaliste de Marcel Duchamp, cette diablesse à la voix si douce s'est approprié à sa façon subversive ce thème classique de l'histoire de l'art. Delacroix, Courbet, Picasso, Rubens, Bunuel, Lynch... «La nudité a toujours été un outil pour les artistes», dit-elle, sans parler de La Prière de Man Ray, des poupées hypersexuées de Hans Bellmer et des outrages faits aux saintes dans la peinture religieuse. Une blonde sirène pose un pied nu sur l'échiquier de Bettina, le maître du jeu n'est pas celui qu'on croit. «Ce n'est pas la nudité des femmes qui m'intéresse, ce sont les femmes! En les mettant à nu, je les perçois mieux, je les débarrasse, je nous débarrasse de tous les carcans et conventions», répond cette inquiète toujours aux aguets, «créatrice empirique» que l'angoisse fouette et stimule dans sa «quête d'une image», un peu comme ses héroïnes, B et R, perdues en sous-sol.
Le second chemin, c'est Paris, celui de Fantomas, des toits escaladés, des décors de théâtre, des baraques foraines et des feuilletons populaires, haletants, glauques et biscornus. Lecteur-adepte de Métronome qui suit Paris pas à pas, le visiteur peut tenter de démasquer ces murs bien connus, ces jardins improbables et ces lieux secrets où Monica, Naomi, Louise et autres femmes de Bettina jouent les sans-culotte sur les barricades, se prennent pour Gala Dali avec une baguette en couronne, muent et se déboublent en siamoises balafrées, meurent sans un gramme de trop, en victimes de fait divers poignardées par une tour Eiffel.
«Je suis boulimique d'action»
«Paris, c'est une lumière à la fois grise et brillante, la lumière de l'hiver et du froid qui crée une tension dans les images», explique cette narratrice en noir et blanc, comme son complice d'écriture, Serge Bramly, ici à la caméra.
Le troisième chemin, c'est l'enfance. Il est omniprésent dans l'idée même du jeu qui sous-tend l'exposition, comme dans ces références multiples au Paris des surréalistes, cruels hommes à femmes. L'art, ses dieux vivants, ses créatures, ses blessures transfigurées en œuvres, tout cela parle naturellement à la fille de feu Maurice Rheims, figure du marché de l'art parisien et séducteur impénitent. «Petite, j'étais sauvage, désagréable, rebelle. Très petite, très grosse, ratée, quoi! Je suis boulimique d'action, j'aime l'excès.» Bettina s'est retrouvée dans la beauté des femmes.
miroir
06/07/2010 09:18 par bonnyportmore
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miroir
06/07/2010 09:18 par bonnyportmore
franchir le pas?
06/07/2010 09:14 par bonnyportmore
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franchir le pas?
06/07/2010 09:14 par bonnyportmore
Un visage empreint de doute. Faire le bon choix. Se marier pourquoi?
Uun signe de reconnaissance de l'amour qu'on se porte . Une envie d'appartenir l'un à l'autre et une mise à nue de ce désir profond.
L'envie de s'engager, de promettre qu'on sera toujours là pour l'autre. Le mariage est il vraiment utile pour dire tout ça? A- t -on vraiment besoin d'enfiler une robe blanche , de traverser l'église pour prouver à l'autre qu'on tient à lui?
Mais alors pourquoi se marie t-on? Des garanties , au cas ou on divorce alors ! Etre assurée d'avoir sa part de ne pas être lésée.
Par conviction religieuse ? Si ce n'était qu'une question de possession? Posseder l'autre grâce à cet anneau , on dit bien mettre la bague au doigt, c'est lui enlever sa liberté?
On se marie par peur, peur que l'autre s'en aille?
Si ce marier était un acte de courage , se mettre nu s'engager devant les autres aussi
maried or not?
06/07/2010 09:01 par bonnyportmore
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maried or not?
06/07/2010 09:01 par bonnyportmore
Exposition de Gérard Uféras : le mariage
Charlotte a répondu, «oui, oui, oui», trois fois «oui», un peu plus loin, en écho, on entend le maire prononcer ce serment, «au nom de la loi, je vous déclare unis par le mariage.» L’amour est au cœur de l’exposition, Paris d’amour (1), de Gérard Uféras, à l’Hôtel de Ville de Paris. Le photographe y présente deux années de travail sur la joie, le bonheur, de Parisiens qui ont fait le choix d’officialiser leur union à Paris.
Mais selon lui, c’est avant tout, plus un acte politique, qu’un plaidoyer pour le mariage. Elle célèbre la diversité pour prévenir du repli sur soi, et du communautarisme. Au travers de plus d’une centaine d’images, il témoigne de la diversité d’une ville ou chacun est libre de s’engager, de choisir, d’aller vers l’autre quelque soit ses origines culturelles, sociales ou religieuses.
L’amour est au centre de sa vie
Le projet naît en 2005, pour ne démarrer qu‘en 2009. A l’origine, il veut photographier vingt mariages, un par arrondissement. Par peur de manquer de métissage, il décide d’étendre son reportage à Paris et sa région. Au total, il va en immortaliser soixante-dix, civils et religieux ou pacs (un couple homosexuel). Tous ont en commun de vouloir vivre ensemble, «ils font tous le même rêve», celui «qu‘une vie meilleure est possible…rencontrer l‘amour, avoir des enfants, et vivre dans un pays en paix».
Pour Gérard Uféras, «l’amour est au centre de sa vie», c’est son moteur, son oxygène. Sans quitter la capitale, il voyage à travers le monde. Des mariages juifs, chinois, arméniens, turcs. Ainsi ses nombreuses photos de la cérémonie du henné, ou encore celle d’un mariage chinois où le marié doit enfoncer la porte de la chambre où est enfermée la mariée s’il veut repartir avec elle. Il va croiser toutes ou presque un grand nombre de communautés, de destins, d’histoires incroyables, voire improbables.
C’est cela qui lui permet de comprendre le monde et de le ressentir aussi, lui qui est fils d’immigré d’Europe centrale. «La question de l’amour est au centre de ma vie et de mon travail.» Pour Uféras, la photographie est un mouvement d’amour, quelque chose de vivant et de magique à la fois. Comme toujours dans son travail, il s’intéresse à tous les personnages, les mariés, bien sûr, mais aussi, aux témoins, aux enfants et aux plus âgés. Il aime photographier la réalité, dans la lignée de ses pairs Henri Cartier Bresson, Eugène Smith, mais surtout Willy Ronis, qui a nourrit sa vie, qui était son ami, et à qui il dédie le catalogue de l‘exposition.
Le refuge
27/02/2010 17:14 par bonnyportmore
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Le refuge
27/02/2010 17:14 par bonnyportmore
Mousse et Louis sont jeunes, beaux et riches, ils s'aiment. Mais la drogue a envahi toute leur vie. Un jour, c'est l'overdose et Louis meurt. Mousse survit, mais elle apprend qu'elle est enceinte. Perdue, elle s'enfuit dans une maison loin de Paris. Quelques mois plus tard, le frère de Louis la rejoint dans son refuge.
magnifique film avec une isabelle Carré toujours aussi authentique dans son rôle. Le film est grave